Nul n’est censé ignorer la Loi

Nous avons beaucoup abordé l’humain en sa qualité de créateur de son expérience. Nous apprenons à découvrir les liens qui relient l’intérieur et l’extérieur.
Chaque fois que nous acceptons l’expérience, la matière, la vie comme parfait reflet, parfaite expression de la qualité de notre émission vibratoire, un lien se crée entre l’intérieur et l’extérieur.
Tout doucement nous nous dirigeons vers une nouvelle réalité, où ce qui apparait dans notre quotidien n’est plus séparé du moi. Un dialogue s’installe avec la Vie. Je ne suis plus seul. Je ne suis plus sans repère, sans source fiable pour m’aider à voir clair dans mon Jeu.
Il me suffit de regarder la vie, le quotidien pour savoir ce que je suis.

Je cherchais Dieu et il était là dans la parfaite réponse de la matière.
Je me cherchais et j’étais là, caché dans mon quotidien, cette même matière.
Tient ?! Finalement on est au même endroit lui et moi…

Dans les moindres détails, avec une subtilité que nos grossières perceptions ne peuvent pas toujours appréhender tant la réponse à ce que nous vibrons est précise. Pas de possibilité de fantasmer sur des pensées, paroles, actions que nous pensons entretenir. Pas de cachette possible pour nos orgueils malmenés, sur cette voie nous ne pouvons nous mentir.
La réponse est mécanique, elle répond aux lois de la physique, de la biologie, de la musique,…Personne pour attribuer des bons ou des mauvais points, il n’y a rien à mériter. Je vis ce que je vibre, tout simplement.
Ce qui est difficile à digérer au début, c’est la réaction du mental, de notre identité 3D. D’abord, le mental ne comprends pas, donc pour lui c’est faux. Pour l’identité le problème est que nous cherchons à n’avoir qu’une facette, une identité en somme. Quand je découvre que vivre dans un monde de cons (selon mes perceptions et croyances) c’est que je suis con, j’ai du mal à l’accepter. Nous sommes des êtres multi-facettes, multi-niveaux et sans le précieux concours de la Vie qui est une réponse parfaite du système que j’entretiens, se découvrir deviendrait un empilement de supputations tirées uniquement de nos chimères mentales et du retour subjectif de nos contemporains qui, croyant nous décrire, se contemplent eux-mêmes, naturellement.
Dans ce dialogue avec la matière, nous pouvons nous comprendre, nous accepter dans le confort des relations franches et gratuites.
La Vie ne veut rien de nous, aucun business en vue. La permission d’être est totale et le reflet dans la vie implacablement juste. Et c’est cette implacabilité, cette impeccabilité qui peut nous servir de socle. Voilà quelque chose sur quoi on peut compter. Voilà comment la Loi ( Je vis ce que je vibre) devient notre réelle sécurité.
Si je plante une sécurité dans ce que j’ai attiré par le phénomène que j’appelle la Loi, comme une maison, un emploi, une situation, je ne peux trouver la tranquillité. Chercher la sécurité dans l’objet créé par la loi oblige à tenir, à contrôler pour ne pas perdre sa maison, sa situation (ce contrôle, souvent inconscient, entraine une fatigue chronique).
Tout ce qui vous entoure est votre création. Même ce qui est magnifique.
Vous l’avez fait une fois, vous pouvez le refaire toujours. Nous ne pouvons cesser d’émettre un son, une vibration. La création n’est pas un phénomène intermittent. C’est ce que vous avez vibré qui a obtenu une réponse vibratoire que le mental (qui donne la forme) vous traduit comme étant votre maison (si ! si ! c’est aussi de l’énergie).
Las de tenir, d’attacher, de lutter, tentons de planter nos racines dans la Loi elle-même.
Avec honnêteté et transparence, j’accepte les liens entre ma structure (croyances, traumas, sagesses, …) et son reflet matériel : ma vie de tous les jours. Je comprends que ce qui m’entoure est le résultat de ma capacité à vibrer quelque chose et de regarder la matière en prendre la forme. Que l’évènement ou l’objet qui apparait dans ma vie soit perçu en positif ou en négatif importe peu. Que j’aime ou pas ce que je vois, je sais que c’est moi qui l’ai fait apparaitre.
C’est là que l’on trouve la joie. C’est d’être conscient que l’on crée qui amène la jouissance. Pas ce que l’on crée, boulimie d’amour, mais dans le fait de créer. Soudain, je ris de cette désagréable mésaventure, m’apercevant que je l’avais créée, je ne doute plus que c’était un cadeau.
Chaque chose que nous n’ayons jamais vécue, par le simple fait d’apparaitre dans nos vies clamait notre qualité de Créateur. A l’image de.
Tiens ?! Encore Lui…

Profondément enracinés dans la Loi, nous pouvons accepter l’éternel mouvement, l’impermanence du Monde.

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